Née d’une comète tombée dans un jardin et après ne pas avoir encore vécu assez longtemps pour
une biographie qui tient la route, Niki Loroch s’adonne à une pratique de la sculpture, de la
performance et de l’écriture. Elle est actuellement en dernière année de Bachelor en Arts Visuels à l’ECAL et n’adore pas cette institution car elle est une personne intègre.
Dans son travail, Niki préfère adopter une approche in-situ et ne souhaite pas se justifier là-
dessus. Attirée par des notions de non aboutissement, de climax -concept avec lequel elle entretient une relation toxique- et de falsifications qui aimeraient bien dépasser leur statut qu’elles trouvent réducteur, elle se délecte lors des différentes activations de ses pièces. Ces dernières sont toujours pensées comme un orchestre à plusieurs voix (penser : voies) qui se retrouverait, suite à des problèmes d’organisation interne, à devoir se produire le soir de la première du spectacle en étant persuadé qu’il s’agissait de la répétition générale.